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FORMATION EN LIGNE, LES RAISONS DE L’HYPER CROISSANCE

[CONTENU PARTENAIRE] STUDI, pionnier et leader français de la formation en ligne poursuit son hypercroissance, appuyée par les prises de conscience révélées par la crise Covid. Selon Pierre Charvet, cofondateur et CEO, se former tout au long de sa vie est une tendance qui répond aux évolutions du marché de l’emploi ; il a répondu à quelques-unes de nos questions.

La crise sanitaire a entraîné son lot de difficultés pour l'emploi dans divers secteurs, et a notamment suscité des projets de reconversion professionnelle. Dans quelle mesure cette période a-t-elle eu des conséquences sur votre activité ? Les périodes de confinement ou de télétravail, ont-elles favorisé des projets de reconversion ?

La question pourrait se poser en effet, cependant, en réalité, notre croissance démarre bien avant la crise. L’histoire commence en 1999, avec le lancement de notre première école de comptabilité en ligne. Cela paraît évident aujourd’hui, mais à l’époque, croyez-moi, nous étions les seuls. Après être passés de 60 à 120 millions de chiffre d’affaires en 2020, nous prévoyons d’atteindre les 200 millions cette année et prenons ainsi la place de leader sur le marché français de l'Edtech. Mais surtout nous portons avec STUDI, le modèle de l’éducation de demain, un modèle inclusif et digital, rendant accessibles au plus grand nombre, des formations diplômantes de qualité, reconnues par l'Etat (cela concerne plus de 90% de notre catalogue).

Nous voulons permettre à chacun de trouver sa place et de transformer sa vie professionnelle où il veut, quand il veut, comme il veut, en proposant les meilleures formations et un vrai accompagnement. Les contraintes de la crise sanitaire ont permis de renforcer la légitimité du modèle de la formation digitale auprès d’un public plus large, mais nous étions déjà structurellement organisés et prêts pour pouvoir y répondre. Aujourd’hui, le marché est plus mature et la prise de conscience sur l’intérêt de se former toute la vie est grandissante.

C'est un mouvement assez profond, qui corrobore les études affirmant qu'on changera de métier quatre ou cinq fois dans sa vie. Pour rester attractif sur le marché du travail, mais aussi pour garantir l'épanouissement personnel de chacun, le premier diplôme ne suffit plus.

Il faut continuer de mettre ses compétences à jour, d’acquérir de nouveaux savoirs, dans un monde en constant mouvement. Certaines filières, comme la finance ou la santé, exigent même légalement d’actualiser ses connaissances. C’est le cœur des offres proposées par Health Events, organisme de formations DPC pour les professionnels de santé, racheté par STUDI il y a quelques mois.

Notre travail est d'accompagner les gens tout au long de leur carrière, aussi bien sur une formation de 2 ans avec un diplôme à la clé, que sur une formation courte ou spécifique, pour acquérir des soft ou des digital skills. Nous avons la plus grande offre de formation en ligne, du CAP au bac+5, avec 14 filières et plus de 200 formations à notre catalogue.

Et bientôt une partie de ces formations sera disponible aussi en anglais.

Quelles sont les spécificités de votre offre, et les dernières évolutions de celle-ci ?

Le digital ne peut pas faire l’économie de l’humain. C’est notre philosophie chez Studi depuis maintenant 20 ans et c’est la raison pour laquelle aujourd’hui nos 450 Conseillers en formation, notre Student Success Team et notre Career Center conseillent en continu nos 70 000 apprenants. Ce qui nous différencie et nous définit, c'est cet accompagnement, qui ne s’arrête pas à la formation.

Nous sommes à la fois les concepteurs de nos programmes, de nos contenus et de nos outils pour délivrer ces formations 100% en ligne. Nous nous adressons à trois types de publics, et faisons en sorte de nous adapter au plus près de leurs besoins. Il y a d’abord le professionnel en poste, qui veut soit progresser, évoluer dans sa filière - c'est ce qu'on appelle l' "up-skill" - soit mener une reconversion, c'est ce qu'on appelle le "re-skill". Comme ils sont en poste, ils ont besoin de flexibilité, et le digital, avec sa souplesse, répond parfaitement à ce besoin tout en permettant l’obtention d’un titre reconnu par l'État. Ensuite, il y a les demandeurs d'emploi, avec d'énormes besoins de formation bien identifiés avec les acteurs publics, notamment dans le cadre d’appels d’offres. Et bien sûr il y a les étudiants, à qui nous proposons une offre conséquente en matière d’alternance. Aujourd’hui Studi est aussi un CFA (Centre de Formation d’Apprentis) et permet à de nombreux jeunes de trouver leur voie et un emploi dans les meilleures conditions. Nous formons et nous accompagnons les apprentis pour leur trouver l'entreprise qui va les accueillir.

Vous œuvrez donc autant pour répondre à la demande de personnes individuelles qu'à celle d'organisations ?

Tout à fait. En BtoC (« Business to Consumer »), nous formons des apprenants via des formations éligibles au CPF. En BtoB (« Business to Business »), ce sont des organisations qui font appel à nos services pour se transformer, pour accompagner les collaborateurs dans leur évolution. Et enfin le BtoG (« Business to Gouvernment »), ce sont les pouvoirs publics, nationaux et régionaux qui font appel à nos services pour appuyer et déployer une politique de formation locale très forte.

Vous êtes un acteur précurseur des Ed Tech, comment voyez-vous le futur de l’éducation ?

Le futur de l’éducation, c’est une éducation en 2 temps : celui des premiers diplômes au démarrage des études et celui du reste de la vie, en continue. Et ce deuxième temps se fait et se fera en ligne avec des formats innovants, proches du besoin de chacun et de la société.Ce que nous construisons chez Studi c’est une éducation inclusive, par la flexibilité de son modèle, mais aussi par l'accessibilité de ses tarifs. C’est aussi une éducation qui fait écho aux besoins du marché de l’emploi avec un souci d’excellence puisqu’on peut faire appel aux meilleurs formateurs et experts pédagogiques répartis sur tout le territoire et au-delà. L’idée que la formation s’arrêterait à la fin du premier diplôme est obsolète. Studi se positionne comme “la deuxième école", celle du parcours tout au long de la vie qui permet l’épanouissement et mène à l’emploi.

On lit que le groupe continue à s’étendre hors de l’Hexagone, pouvez-vous nous en dire plus ?

Studi partage son expertise et son savoir-faire digital au sein de Galileo Global Education, numéro deux mondial de l’éducation privée supérieure. Être intégré à ce groupe nous permet d’avoir des relais partout dans le monde et donc de rendre encore et toujours l’éducation accessible au plus grand nombre. L’année prochaine, nous serons présents dans plusieurs pays européens. Dans le même temps, les premières formations dispensées en anglais seront disponibles, principalement des Bachelors et Msc en Business administration et marketing. Nous nous déployons également en Afrique francophone et avons lancé cette année ISM ONLINE, l'école de commerce en ligne basée à Dakar. Cette offre a déjà convaincu plus de 500 élèves, 100% online sur des Bachelors et MBA accrédités.

Globalement, quelles sont les principales raisons qui amènent à se former en ligne ?

30% de nos apprenants résident dans de grandes métropoles, ils sont donc près d'écoles et de centres de formation, et pourtant, ils ont choisi Studi. Parce qu'ils veulent choisir leur rythme, pouvoir se former quasiment sept jours sur sept et choisir les moments qu’ils consacrent à leur formation. L’éducation en ligne répond aussi à une génération qui a envie de bouger et de pouvoir accéder aux études sans être forcément contrainte de rester sur son territoire d’origine. On peut faire un tour du monde, être sportif.ve de haut niveau, suivre ses passions, et avancer sereinement dans ses études en se formant en ligne avec les meilleurs. Notre équipe travaille en 7j/7, pour accompagner nos élèves via nos plateformes de social learning. Une réponse concrète à un besoin réel de flexibilité et de disponibilité. Cela participe à résoudre les fractures territoriales. Et nous allons le faire de mieux en mieux, avec les régions.

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